Société

Aurélien Barrau contre le progrès, épisode III : l’Impérium éco-responsable ou le chaos

21 juin 2019

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Aurélien Barrau contre le progrès, épisode III : l’Impérium éco-responsable ou le chaos


Nous voilà enfin proches de la conclusion. Dans les précédents articles j’ai démontré que nous devons produire plus de viande et recourir à l’énergie nucléaire pour continuer le progrès humain et garantir la conservation d’une biosphère riche et productive. Il est maintenant temps de s’attaquer au cœur de la doctrine millénariste. Comme tout bon prêt-à-penser, leur socle intellectuel se résume parfaitement dans un slogan simpliste :

Celui qui croit qu’une croissance infinie peut continuer indéfiniment dans un monde fini est un fou ou un économiste.

— Kenneth E. Boulding, cité dans Jump the Curve (Jack Uldrich, 2008)

Cette formule en apparence percutante et incontestable est profondément stupide. La Sainte Croissance est l’émanation de la Trinité du Progrès constitué par l’Énergie, la Matière et le Génie Humain. Puisque qu’il est déjà entendu que nous avons plus qu’assez d’énergie pour réaliser les projets les plus ambitieux, place à la pénurie de matières premières. Mon camarade Dr. Manhattan s’est chargé des limites de l’intelligence humaine.

La pénurie de matière n’est pas pour demain

Pour rédiger cette section je me suis appuyé sur un dossier très complet du Collège de France. Si vous cherchez des sources, des précisions et des approfondissements, c’est gratuit, francophone et de qualité inégalable.

De nombreux médias conventionnels et vulgarisateurs « scientifiques » prétendent que nous allons subir d’ici quelques décennies une pénurie de matières premières, notamment de métaux et de terres rares. Même le Réveilleur, youtubeur de qualité, s’est fourvoyé dans une vidéo à ce sujet. Il prétend, entre autres, que les réserves d’Indium seront épuisées d’ici quelques décennies. Les rapports de criticités du BRGM indiquent que les réserves sont suffisantes pour 500 ans de consommation au rythme de 2017. Ces erreurs s’expliquent par de nombreuses confusions et méconnaissances.

Réserves, ressources et potentiel géologique

La croyance en l’épuisement des métaux et autres éléments rares s’enracine dans des imprécisions sémantiques. Pour sortir de l’impasse il convient de bien définir trois termes : le potentiel géologique, les ressources et les réserves.

Le potentiel géologique d’un élément, ce sont les quantités que l’on détecte dans les roches lors de prospections. Les quantités technologiquement exploitables avec des critères économiques souples sont appelées ressources. Enfin les réserves désignent les gisements connus dont les coûts d’extraction et de purification, avec les technologies actuelles, sont compatibles avec un prix de marché strict.

Les réserves de nombreux éléments sont incontestablement limitées, de quelques décennies à quelques siècles selon les rapports de BRGM cités précédemment. Cependant elles peuvent augmenter sous l’effet de plusieurs facteurs, sans qu’il soit question de génération spontanée d’éléments.

Le premier est fort logiquement le prix de marché. Il permet d’exploiter des gisements moins accessibles ou plus difficiles à traiter. Le second facteur est la technologie disponible. Une rupture technologique peut réduire significativement le coût de production ou plus simplement ouvrir l’accès à des exploitations jusque-là inenvisageables.

Le retraitement des déchets d’anciennes exploitations est un cas intéressant d’augmentation des réserves par la technologie. Même le précieux platine n’est extrait que de 75 à 85% de sa teneur dans le minerai. Une technologie capable de récupérer une part suffisante de ce reliquat serait très compétitive.

Exemples concrets d’augmentation des réserves

Inventé dans les années 50, le procédé d’hydrométallurgie a ouvert la voie à l’exploitation des gisements de latérite à faible teneur de nickel, décuplant les réserves. Les ressources de cuivre dans la Cordillère des Andes sont suffisantes pour 5500 ans de consommation, à condition de creuser jusqu’à 3 km. Bien que techniquement possible cette exploitation est sans intérêt tant qu’il reste des réserves moins profondes plus compétitives.

L’uranium est considéré comme menacé d’épuisement rapide par le Réveilleur et les antinucléaires. Les réserves d’uranium, au rythme de consommation actuelle, seront effectivement épuisées d’ici un siècle. Mais cette hypothèse suppose qu’on n’exploitera que les gisements offrant de l’uranium à moins de 130$ le kg. Le coût du minerai d’uranium ne représentant pas plus de 5 euros par MWh d’électricité nucléaire, on peut estimer qu’une multiplication par 5 de son prix serait supportable pour la production électrique.

Si l’uranium s’échangeait à 600$ le kg, les ressources d’uranium de l’eau de mer serait promues au rang de réserve, les multipliant par 300 fois. Même avec un plan de construction massif de réacteurs nucléaires à neutrons thermiques pour sortir des énergies fossiles au plus vite, nous avons de quoi tenir quelques siècles. Nous aurions ainsi largement le temps pour initialiser une filière à neutrons rapides, voir passer directement à la fusion et au solaire orbital.

Le prix de la durabilité

Pendant un demi-siècle les cours des matières premières minérales furent très bas. Après l’envolée de 2008 les prix des principaux minerais sont rapidement retombés à leurs niveaux historiques. La crise des terres rares déclenchée par la Chine en 2011 s’explique par un besoin de mieux valoriser ces éléments, et non par des craintes d’épuisement des réserves à court terme.

L’industrie minière, caractérisée par des investissements lourds et à très long terme, fait face à des conditions de marché incertaines. Incapable de s’engager dans des investissements de recherche dans la prospection, l’extraction et la purification, l’industrie fait du surplace. La rapidité de l’épuisement des réserves minières est une conséquence du blocage du progrès.

Pourtant à l’inverse de l’énergie, le coût du minerai n’a pas d’effet levier sur le prix des produits. Les surcoûts liés à des processus d’extraction et de raffinage dans de meilleures conditions environnementales n’auraient que peu d’impact sur le prix des produits finis. Un téléphone portable ne contient en moyenne qu’un dollar de métaux rares et précieux. L’émergence de circuits d’approvisionnement responsables, comme c’est déjà le cas dans le bois, est un axe de travail important pour garantir la durabilité de cette filière.

Du plancher océanique aux profondeurs de l’espace

Si l’industrie peine à se positionner sur les ressources terrestres sortant de l’ordinaire, elle va peut être faire l’impasse pour s’attaquer directement aux ressources sous-marines. Leur potentiel est faramineux et l’exploitation de certains gisements serait déjà économiquement viable. Même les frileux bureaucrates de la Commission Européenne estiment que 10% du marché mondial des minerais seront alimentés par l’exploitation sous-marine dès 2030.

Les nodules polymétalliques, les encroûtements de ferromanganèse-cobalt et les dépôts sulfurés sous-marins sont des gisements extrêmement riches. Les meilleurs nodules contiennent jusqu’à 27% de manganèse, 6% de fer, 5% de silicium, 3% d’aluminium, 1.5% de nickel, 1.4% de cuivre, 0.25 % de cobalt.

Les océans renferment 500 milliards de tonnes de nodules. Rien que la zone de Clarion Clipperton pourrait contenir 3.5 fois les réserves terrestres de nickel et 5.5 fois celle de cuivre et de cobalt, 6000 fois celle de thallium. Les encroûtements dans la zone Nord Est Pacifique renferment 10 fois les réserves terrestres de tellure.

Les prototypes de Nautilus Minerals, compagnie (trop) pionnière aujourd’hui en redressement après une guérilla judiciaire des écologistes et la perte de son futur bateau de traitement du minerai.

Quand on cherche, on trouve. Les Japonais, échaudés par le monopole chinois sur les terres rares, ont investi dans la prospection sous-marine après 2011. Les résultats ne se sont pas fait attendre, dès 2018 ils ont annoncé la découverte d’un gisement contenant de quoi assurer les besoin mondiaux d’yttrium pendant 780 ans, d’europium pour 620 ans, de terbium pour 420 ans et de dysprosium pour 730 ans.

Un avenir abyssal à construire

Pour exploiter les gisements sous-marins, l’industrie devra relever deux défis.

Le premier est l’acquisition d’une maîtrise technique. L’heure est encore aux tâtonnements et aux expérimentations hasardeuses. La prospection commence à peine à être efficace, l’exploitation est très loin d’égaler le niveau de performance des mines terrestres. Des investissements de R&D massifs seront nécessaires. Sans augmentation des cours des matières premières ou support étatique dans un cadre géostratégique, l’industrie ne peut se permettre de prendre ces risques.

Le second est la constitution d’un cadre légal solide pour ces activités. Les déboires de Nautilus Minerals et de nombreux projets terrestres comme la Montagne d’Or en Guyane sont des avertissements. Les saboteurs de croissances et les prêcheurs de l’apocalypse feront tout pour détruire cette industrie. Comme le promeut notre ami Aurélien Barrau, de l’autorité et de la sagesse à la chinoise seront nécessaires pour imposer cette activité aux adorateurs du chaos.

Au delà de toutes limites : le minage spatial

L’impact potentiel de l’industrie minière sur la biosphère vous met mal à l’aise ? Une solution existe pour se fournir en métaux sans limites et sans aucun risques pour l’environnement. La ceinture d’astéroïde contient plusieurs millions de fois plus de métaux que les gisements terrestres. Non seulement les quantités disponibles sont inépuisables, mais de plus elles offrent des concentrations en métaux exceptionnelles.

L’intérêt du minage spatial s’explique par une différence de nature entre les gisements terrestres et spatiaux. Au cours de la formation des planètes telluriques, l’énergie des collisions liquéfie les roches. Les métaux, éléments les plus denses, sédimentent vers le centre. Dans une planète comme la Terre l’essentiel des métaux sont dans le noyau. Le manteau et la croûte sont très pauvres. La formation de gisement de minerai exploitable dépend de phénomènes chimiques, biologiques ou magmatiques qui concentrent localement les métaux.

Si le même phénomène de sédimentation intervient dans la formation des gros astéroïdes, la suite est différente. Ces protoplanètes telluriques sont ensuite fragmentées ou pelées par des impacts avec d’autres astéroïdes. Une partie des astéroïdes résultant de ces destructions sont des morceaux du noyau planétaire, constitués quasi-exclusivement de métal.

Psyché d’après la NASA, vue d’artiste

Même si ces astéroïdes de type M ne représentent que 5% des météorites qui tombent sur terre, leur potentiel minier est grandiose. L’astéroïde Psyché, noyau d’une planète avortée, est une sphère à 90% métallique de 200km de diamètre. Les centaines de kilomètres cubes de métal qu’il contient dépassent largement les besoins terrestres imaginables et sont suffisants pour construire des Étoiles de la mort.

Recyclage intensif et révolution des modes de consommation

Le recyclage intensif et l’éco-conception ne sont pas des options à négliger. Aujourd’hui, ils se justifient pleinement vis à vis des contraintes géostratégiques, demain ils seront incontournables pour lancer l’expansion de notre espèce. Pour sortir de notre berceau terrestre nous devons apprendre à recycler intégralement les éléments. Nos avant-postes coloniaux dans le système solaire ne pourront se permettre de gaspiller. La réalisation de notre destin galactique exigera l’édification d’arches spatiales autonomes, recyclant l’intégralité des éléments qu’elles embarqueront pour leurs voyages multi-générationnels.

Refermer les cycles des éléments limitants

Rien ne nous empêche de refermer les cycles des éléments limitants, quitte à protéger, quand l’impact sur le prix des produits finis reste négligeable, les filières de recyclage contre la concurrence de l’extraction. Si Solvay a abandonné le recyclage des lampes fluocompactes en 2016, c’est parce que sa rentabilité n’était plus assurée après la baisse des cours mondiaux des terres rares qu’elles contiennent. L’exploitation des mines urbaines doit devenir une obligation légale et une source majeure d’éléments rares.

L’agriculture fait face au même défis que l’industrie. Les plantes terrestres produisent des quantités considérables de biomasse depuis 400 millions d’années sans intervention humaine. Elles ne dépendent ni de ressources fossiles, ni de mines épuisables. En séparant géographiquement la consommation et la production des végétaux, l’agriculture traditionnelle a interrompu le recyclage naturel des éléments fertilisants.

Ce cycle peut être de nouveau refermé par un recours accru à l’élevage et en récupérant les engrais directement dans les déchets et eaux usées. La prospère Suisse ouvre une fois de plus la voie en rendant obligatoire la récupération du phosphore dans les eaux usées d’ici 2026.

Ce que nous sommes en droit d’attendre des chercheurs, ce ne sont pas des pétitions et des gémissements apocalyptiques dans les médias, mais des solutions techniques. Produire moins avec des cycles ouverts ne ferait que repousser à après demain l’effondrement.

Si les engrais chimiques sont venus au secours de l’agriculture, c’est parce que le système traditionnel (labour, chaulage, fumier et irrigation) n’était pas capable de recycler les minéraux et la matière organique. Le même schéma s’applique à toutes les activités humaines, les mauvaises technologies et les mauvaises pratiques se renforcent mutuellement.

Rationaliser, Optimiser et Substituer

L’optimisation de l’utilisation des ressources ne fera pas l’économie d’une révolution des usages. L’automobile, aujourd’hui objet personnel, deviendra demain un service d’engins autonomes. Le besoin de véhicule pourrait être divisé par 3 à 10 sans réduire l’utilité concrète apportée aux usagers. L’informatique subira la même mutation, avec la 5G et les réseaux internet spatiaux très haut débit, les terminaux n’auront plus besoin d’embarquer des composants puissants sous exploités. Des serveurs fourniront la puissance de calcul via des services de streaming.

Par le passé de nombreux éléments et substances jugés indispensables ont été remplacés. Le plomb, le mercure et l’amiante sont interdits pour l’essentiel des usages. Il n’est pas irréaliste de parier que les terres rares subiront le même sort. Matériaux nanostructurés, polymères et biomimétismes font partie des outils en cours de développement pour réduire la dépendance aux éléments rares.

Dans son intervention au Collège de France, Jean François Minster présente un cas concret d’optimisation de l’usage des terres rares. Les lampes fluocompactes et les LED utilisent un mélange d’éléments rares (Yttrium, Europium et Terbium). Mais la comparaison s’arrête là. Pour la même luminosité les LED en utilisent environ 20 fois moins et durent entre 2 et 5 fois moins longtemps. Le succès des LED a déjà effondré la demande de ces terres rares.

Sortir du pétrole

Même si les ressources sont suffisantes pour un siècle, il est urgent de mettre fin à l’économie du pétrole. Même ceux qui nient le rôle du CO2 dans le changement climatique ne peuvent ignorer les arguments géostratégiques, sanitaires et environnementaux justifiant une sortie rapide de l’économie du pétrole.

La mobilité électrique

L’expansion des véhicules électriques dans le cadre de la sortie de l’économie des énergies fossiles soulève des inquiétudes. Les prêcheurs de l’apocalypse sont en embuscades pour critiquer la dépendance des EV vis à vis des terres rares. Ce sont encore une fois des affabulations grotesques.

Certes elles utilisent du cobalt et du lithium, mais ces éléments ne sont pas rares. Le besoin en cobalt se réduit rapidement, Tesla a presque divisé par trois la quantité de cobalt dans ses batteries entre 2008 et 2018. Une batterie de 70 kWh mobilise seulement 12 kg de lithium. Les réserves connues de lithium sont suffisantes pour construire 10 milliards de voitures électriques. La durée de vie des batteries pourrait même réserver de bonnes surprises. D’après les données relevées chez les utilisateurs une Tesla avec 800 000 km au compteur pourrait ne perdre que 20% de son autotomie d’origine.

Les usages non énergétiques du pétrole

Si certains voient dans les matériaux biosourcés l’alternative aux plastiques, les tensions sur la production alimentaire vont vraisemblablement limiter la part de la production agricole disponible pour ces usages. Néanmoins cette industrie pourrait être alimentée en matières premières par une source nouvelle : la photosynthèse artificielle.

Cette technologie convertit l’énergie solaire non pas en électricité dont on ne sait que faire, mais en molécules organiques (méthane facilement convertible en méthanol) aisément stockables et transportables. Carburants, solvants, lubrifiants et matériaux plastiques sont synthétisables à partir des composants organiques de base issus de la photosynthèse artificielle.

Berkeley Lab/flickr

Dans les cours du Collège de France sur la photosynthèse artificielle, un point mérite une attention particulière. Les chercheurs, sans doute conscients des difficultés de la filière photovoltaïque, se sont imposés des contraintes très dures. Une d’entre elle est l’absence d’éléments rares ou coûteux dans leur système. Si cette contrainte était intégrée dès la conception dans tous les produits, la problématique des terres rares pourrait, à défaut de disparaître, être fortement réduite.

Le génie humain : le triomphe de la volonté

Ce ne sont pas les ressources qui mesurent les dépenses, c’est bien plutôt l’infinité même de l’œuvre à accomplir qui suscite l’infinité correspondante des ressources. C’est parce que le monde va vers l’infini de la pensée, de l’amour, de la joie, que la quantité dont il se sert n’a pas et ne peut pas avoir de limite.

Jean Jaurès (1902). De la réalité du monde sensible. Félix Alcan, p.100

Les écologistes décroissants sont incapables d’aborder le futur comme un challenge à surmonter. En refusant le pouvoir du génie humain, nous régressons à l’état antérieur à la révolution scientifique et technique de la Renaissance[1]. Dans une société déterministe le futur est forcément pire que le présent et l’innovation n’est plus la bienvenue. La décroissance, technophobe par essence, est une dangereuse prophétie auto-réalisatrice.

L’objectif inavoué des penseurs millénaristes n’est pas la protection de l’environnement. Ils veulent détruire un élément essentiel de l’identité européenne : le feu prométhéen. Notre volonté d’apprendre plus, de produire plus et d’explorer l’univers est inscrite dans notre éthos. Détruire le capitalisme, museler la recherche, ce ne sont que des moyens pour corrompre notre nature.

Ce n’est pas par hasard que des théoriciens de la décroissance comme le cosmopolite Ivan Illitch placent leur réflexion dans le cadre du frère et rival de Prométhée, Epiméthée. Ils veulent un monde d’équilibre, figé et stable, nous voulons un monde sans limite, changeant et dynamique. Quiconque connait l’impitoyable dynamique du vivant sait dans quel camp la Nature se place.

Les têtes d’affiches extraites de leur petit univers académique comme Aurélien Barrau sont des proies faciles pour ces experts de la manipulation. Quelques études bien choisies, un peu de camaraderie, et voilà un porte parole qui ne connait rien à l’écologie mais convaincu de l’imminence de la fin du monde.

Aurélien Barrau brise les chaines forgées par les adorateurs du chaos. Le millénarisme écologiste n’est pas la solution mais bien le problème. Quand la Terre entière sera dans l’état de la Somalie personne ne se souciera de l’environnement, des droits de l’Homme et du bien être animal.
Rejoins le camp archéofuturiste et ensemble nous érigerons l’Impérium durable et éco-responsable.


[1] Yuval Noah Harari (2015). Sapiens, une brève histoire de l’humanité.

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