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Sur la violence des afro-américains, le Chat est moins Sceptique

19 juin 2020

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Sur la violence des afro-américains, le Chat est moins Sceptique

Le Chat Sceptique, zététicien, n’a pu s’empêcher de signaler sa vertu en publiant un thread censé démontrer que le taux de criminalité disproportionné des noirs serait un fantasme de l’extrême droite. S’il admet les chiffres bruts, il offre alors trois pistes d’explications quant à la surreprésentation des noirs en prison qui, bien que ne représentant seulement 12% de la population américaine, comptent pour 33% des détenus. La première possibilité relève du hasard total, la deuxième serait qu’il existe un facteur de confusion à la manœuvre et la troisième serait qu’il existe bien une relation de cause à effet, qu’il expédie car d’après lui il n’y a aucune raison de penser que la couleur de peau rende plus violent.

Sa préférence se dirige logiquement vers la deuxième piste, celle incluant un facteur de confusion. C’est aussi notre avis. Ce n’est pas la couleur de peau seule qui peut avoir un effet drastique sur de telles statistiques; mais être noir, ne signifie pas seulement avoir un taux de mélanine élevé, les noirs ne sont pas des blancs qui auraient bronzé.

Il donne pour seules pistes d’explication la pauvreté, la discrimination et le chômage. Ces paramètres sociaux-économiques auraient pour effet de générer un environnement propice à la violence et à la consommation de drogue et d’alcool. Toujours selon lui, cette pauvreté n’aurait d’autre explication que la discrimination dont les noirs seraient les victimes éternelles, qu’il associe avec le racisme de la société et de la police. Seulement des causes externes environnementales donc. Cette thèse est une déclinaison de la théorie du racisme systémique pour laquelle le Chat Sceptique en perd son scepticisme, pas nous et on va la confronter à d’autres possibilités.

La sociologie est-elle une Science ?

Pour démontrer l’absence de causalité entre la délinquance (et donc l’échec social-économique) et les caractéristiques ethnologiques des subsahariens (c’est-à-dire leur traits culturels, mémétiques et génétiques), le Chat va s’appuyer sur la sociologie, or cette discipline n’est pas à proprement parler une science. Un « chercheur » en sociologie ne peut pas démontrer que le contexte social explique un comportement déviant. Il peut simplement faire la corrélation entre les deux. Depuis Bourdieu la plupart des sociologues croient que l’environnement structure totalement l’individu, ce qui leur évite la peine d’étudier d’autres théories explicatives comme l’evopsy.

Cette étude sur la violence domestique est un excellent exemple de la stérilité de la sociologie. Ses auteurs prétendent que le risque de violence intra-familiale ne serait pas lié à la race. En guise de preuve ils notent que la situation sociale et économique de la famille est le meilleur prédicteur du risque de violence. Cependant ils ne font que déplacer le problème, sans répondre à la question de fond : pourquoi les familles noires sont plus souvent pauvres et instables ?

Une réponse simple et rationnelle existe. Dans une société libérale capitaliste les qualités qui influencent la situation économique d’un individu, à savoir son intelligence, sa sociabilité et sa culture, vont aussi déterminer son aptitude à gérer pacifiquement et harmonieusement ses relations avec ses conjoints, amis et voisins. Si vous êtes stupide, impulsif et que votre culture est toxique, vous échouerez dans votre vie professionnelle et vos relations sociales seront tumultueuses.

Le racisme systémique, réalité ou théorie du complot pseudoscientifique ?

Le Chat, comme tous les gauchistes postmodernes, brandit la théorie du racisme systémique pour nier le lien mécanique entre qualité individuelle (et sa moyenne au sein des différentes communautés) et réussite dans la société capitaliste libérale. Sa thèse d’une discrimination généralisée des noirs est cependant difficilement compatible avec un des principes fondamentaux de la zététique, le rasoir d’Occam.

Si vous n’êtes pas familiarisé avec ce concept, n’ayez crainte, il est enfantin. Pour démystifier un phénomène, le rasoir d’Occam nous enseigne que les explications les plus simples sont bien souvent les meilleures. Dans ce cadre zététique, est-il réaliste de croire à l’existence d’un vaste complot raciste dans les sociétés libérale occidentale, tout en écartant des facteurs génétiques, mémétiques et culturelles? Plusieurs éléments nous font penser que c’est aller vite en besogne.

En Occident des lois interdisent la discrimination raciale et la punissent sévèrement depuis des décennies. Loin d’être discriminés par les institutions, les non blancs bénéficient de nombreuses mesures de discrimination positive aux USA depuis le Civil Rights Act de 1964, notamment sous la forme de quota ethnique. Des personnalités non blanches sont systématiquement mises en avant dans les médias via les fictions, la publicité commerciale et la propagande politique.

Quand ces dispositifs discriminatoires ne sont pas légaux, des moyens détournés sont très largement mobilisés. En France des centaines de milliards sont dépensés, sans grand effet, dans la « politique de la ville« . L’aide sociale, dont près de 50% des bénéficiaires sont nés à l’étranger, est une autre forme de transfert colossal des revenus des individus productifs vers les individus moins productifs où les noirs sont surreprésentés.  

Si ce cadre étatique, économique et médiatique antiraciste ne suffit pas à vous convaincre, il existe un dernier argument imparable invalidant la théorie du complot raciste. En Occident la réussite des juifs et des asiatiques est supérieure à celle des blancs. Aux USA des ethnies à la peau noirs comme les indiens et les nigérians (80% ont au moins un ancêtre Igbo, une ethnie africaine à haut QI) font mieux que les blancs. Ces exceptions tendent à démontrer qu’il n’existe pas de système de discrimination racial systémique instauré par les blancs pour leur bénéfice et que des individus issus de communautés non blanches peuvent parfaitement réussir socialement. Nous vivons dans des sociétés où, si le hasard et l’héritage comptent, la réussite est avant tout une question de choix et de qualités individuelles. Le fait est que ces qualités ne sont pas également réparties entre et au sein des ensembles raciaux.

Si on veut déconstruire définitivement la théorie démagogique et fallacieuse du racisme systémique, il faut s’intéresser à la Critical Race Theory, un cadre de pensée théorique développé durant les années 80 aux USA, voulant que la suprématie blanche soit maintenue au cours du temps au travers de différents procédés, en particulier via les lois. Je ne vais pas faire durer le suspense, cette doctrine postmoderne n’est qu’un tourbillon chaotique de raisonnements infalsifiables, circulaires et complotistes. La seule issue possible si on emprunte le cheminent de cette idéologie est l’instauration d’une société totalitaire où les blancs, les asiatiques et les Juifs seraient mis au pas.

Dans une dimension qui échappe à toute forme de causalité, la théorie du racisme systémique tourne en rond.

A la recherche de la causalité

Si le Chat sceptique peut se contenter d’explications aussi fallacieuses et dangereuses que le racisme systémique, ce n’est pas mon cas. Je vais rentrer dans le fond du sujet et vous montrer qu’il existe des thèses bien plus simples et solides pour expliquer la sous performance des subsahariens dans les sociétés occidentales.

L’échec des subsahariens n’est pas une anomalie

Si les prisons du Canada étaient remplies de criminels coréens, les françaises de Juifs et les américaines de subsahariens on pourrait raisonnablement penser que la situation des uns et des autres est totalement dépendante des conditions locales. En pratique la sur-délinquance des noirs est observée dans toutes les sociétés multiculturelles et à toutes époques. Inversement les Juifs et les asiatiques du nord, malgré la discrimination qu’ils subirent par le passé, réussissent socialement et ne deviennent que très rarement des criminels. La première étape de la vérification de la causalité est ainsi franchie haut la main.

Dans le cas des subsahariens on peut avancer trois mécanismes explicatifs à leur incapacité à performer dans une société capitaliste comme l’Occident. Leur QI moyen est faible, leur psychologie et leur culture sont inadaptés. Cela nous ramène tout naturellement à la trinité : génétique, mémétique et culture. Trois éléments interdépendants comme on l’a vu précédemment dans ces deux articles traitant de la génétique de personnalité au travers du cas de ces jumeaux séparés à la naissance élevés pour l’un en Allemagne nazie et l’autre sur l’île de Trinidad et Tobago, et, à l’inverse, comment l’introduction d’un changement culturel comme la culture du riz a pu avoir un impact sur la sélection génétique des Nord-Est asiatiques.

Le QI existe et il repose sur un substrat génétique

Les différences de QI entre les races sont un tabou en France mais font consensus aux USA, même à gauche. Un bas QI implique une moindre réussite sociale et une plus forte tendance à la délinquance. Un consensus scientifique établit que les différences de QI à l’âge adulte sont très largement expliquées par des différences génétiques qui comptent pour 50% des variations sur le QI général. L’organisation du cerveau, visible au niveau de l’organisation corticale, varie elle aussi en fonction des races. Un individu métissé aura une structure cérébrale correspondant au poids relatif des différents pools génétiques qui composent son ADN. Les différences génétiques entre les races pourraient expliquer une grande partie des différences de QI moyen.

Les gauches postmodernes et autres marxistes nient obsessionnellement ce lien entre intelligence et génétique. Rien d’étonnant à cela, car admettre cette réalité reviendrait à détruire les fondations de leurs doctrines.

Les variations génétiques entre race sont suffisantes pour impacter fortement le QI

La plupart des dénégations concernant les différences génétiques de QI reposent sur un postulat. Les antiracistes affirment implicitement que de grands bouleversements du génome seraient requis pour faire varier significativement le QI moyen. Selon leurs schémas narratifs les humains étaient homogènes en Afrique (c’est faux) et il n’y aurait pas assez eu de temps de séparation pour une grande dérive génétique entre les races (c’est encore faux).

C’est pour défendre ce postulat qu’ils se lancent dans des calculs d’apothicaire. Guidés par Richard Lewontin, ils s’efforcent de démontrer, sans base de comparaison (nous partageons 70% de nos gènes avec l’oursin), que l’espèce humaine n’aurait pas de populations génétiquement définies. Si l’humanité était génétiquement peu différenciée et que la part génétique du QI était un trait solide chez l’humain, on pourrait en déduire que les gènes affectant le QI n’ont aucune raison d’être inégalement distribués entre les races. Ce raisonnement repose sur une double erreur de fond.

En premier lieu ils se trompent sur la nature de cognition humaine. Ce qui est robuste chez les humains n’est pas l’intelligence logico-déductive, mais notre capacité de langage récursif et de méta représentation. Même les trisomiques, dont le QI moyen est de 40-45, peuvent apprendre à parler, lire et croire en Dieu. C’est cette capacité qui nous permet de surmonter le nombre de Dunbar et de devenir un méta organisme au sein duquel circulent les ressources matérielles, intellectuelles et spirituelles. Dans les cultures paléolithiques de chasseurs cueilleurs il suffit de quelques individus à haut QI pour apporter les rares inventions qui font progresser (très lentement) l’ensemble.

Leur seconde erreur est le refus d’intégrer l’extrême sensibilité du QI à de faibles variations du génome. La science a identifié des centaines de mutation ayant généralement un effet minime sur le QI. Ce chiffre peut paraître important mais si on le remet en perspective il est en réalité très faible. Entre deux humains pris au hasard il y a 20 millions de paires de bases différentes. Certains traits comme la myopie sont corrélés avec un gain de QI pouvant atteindre 8 points. Il existe aussi des allèles apportant un bonus de 1,5 à 2,6 points de QI.

On nous oppose que les différences de fréquences alléliques sont modestes et que les allèles spécifiques à une race sont statiquement rares. Cependant une fois converties en valeur absolue ces valeurs relatives peuvent expliquer d’énormes différences phénotypique. Il suffirait de quelques dizaines d’allèles bien choisis pour passer d’un QI de 85 (QI moyen des afro-américains) à 120 (QI minimum permettant de faire pratiquement n’importe quel métier).

Psychologie de masse ethnique

Les sociologues, généralement d’obédience marxiste ou postmoderne, prétendent que les comportements délictueux et antisociaux des noirs ne sont qu’une conséquence de leur pauvreté matérielle et culturelle. Pourtant l’immense majorité des blancs, Juifs et asiatiques vivaient il y a peu dans des conditions semblables et sont parvenus à les surmonter en quelques générations.

Les états providences, les ONG, les fonds internationaux ont déployés des moyens considérables pour aider l’Afrique et les immigrés africains en Occident. Le moins que l’on puisse dire est que les résultats sont loin de satisfaire les principaux intéressés. Il serait inutile d’engager plus de fonds et d’envoyer plus d’encadreurs avant d’avoir identifié et compris ces échecs. De nombreuses données convergentes montrent que la psychologie des subsahariens est moins bien adaptés aux contraintes de la société capitaliste libérale occidentale.

Les enfants afro américains ont plus de mal à retarder une prise de gain pour l’augmenter que des enfants blancs (56% contre 80%) et font moins confiance à un enfant d’une autre race pour l’obtenir (33% contre 80%). L’incapacité à attendre pour une récompense plus grande est un signal de risque de délinquance reconnu. Les noirs ont plus de problème de discipline à l’école; leur puberté est plus précoce d’un an; cette précocité est associée à un plus faible QI et à des risques de problème de personnalité. Les afro-américains ont une maturité psychologique plus précoce mais plus faible à l’âge adulte, ce qui est un facteur associé à un risque plus élevé de criminalité. Les criminels afro américains ont un égo plus développé et sont plus violent en prison.

A l’heure actuelle nous ne pouvons pas démontrer à quel point ses différences reposent uniquement sur un substrat génétique et épigénétique. Mais comme l’explique David Reich ce n’est qu’une question de temps.

David Reich, un des généticiens les plus titrés d’Harvard

Nous avons déjà de nombreux éléments concrets qui permettent de relier génétique et comportement. Le comportement économique, l’agressivité, la criminalité, la sociabilité, le risque de conduite dangereuse une fois alcoolisé, le désir de vivre avec un chien, le risque de comportement asocial en cas de violences subit durant l’enfance, la curiosité (chez une espèce d’oiseau), le bon comportement social et la religiosité, le harcèlement (bullying), les opinions politiques et l’équilibre entre l’égoïsme/altruisme sont influencés significativement par des facteurs génétiques. Cette liste n’est pas exhaustive, les publications s’accumulent jours après jours.

L’allèle MAOA 2R, « gène du guerrier », est particulièrement bien étudié. C’est une variante rare mais plus fréquente chez les Africains que chez les blancs. Il est associé avec un sur-risque de délinquance très significatif. Il faut toutefois noter que cet effet disparaît si l’individu porteur de cette variante est encadré par un référent masculin (père biologique ou social). L’explosion de la famille afro-américaine (ou l’inconfort des descendants d’Africain bantou des forêts face à un modèle occidentale qui n’est pas le leur) aux USA où 53% des enfants noirs étaient élevés dans une famille monoparentale en 2018, contre 23% chez les blancs et 15% chez les Asiatiques, joue sans doute un rôle important dans la sur-délinquance des noirs.

La culture toxique des Subsahariens

La troisième entrave à la réussite des noirs est la culture des Afro-américains et des Africains. Ils ont une très mauvaise attitude vis-à-vis des circuits normaux de la réussite dans les sociétés occidentales modernes. Pour de nombreux Africains et Orientaux vivants en Europe apprendre à l’école, respecter les règles, c’est se comporter comme des blancs.

Comme l’explique l’économiste africain Daniel Etounga-Manguelle, les Subsahariens sont profondément structurés par une vision fixiste, hiérarchique et fermée des positions sociales. Ils ne peuvent envisager que dans les sociétés occidentales les positions sociales puissent être distribuées en fonction du talent et du travail, plutôt que via la naissance ou la providence. Certaines langues africaines ne font même pas la distinction entre responsable et chef. Quand ses concepts ne sont pas clairement définis et séparés la responsabilisation individuelle comme collective est impossible. Les agitateurs de gauche, comme le Chat sceptique, valide implicitement cette vision archaïque et marxisante, les enfonçant dans la médiocrité et la victimisation.

Pour aborder le problème de l’attitude des afro-américains face à l’éducation je vous conseille, si vous n’avez pas le courage ou le niveau en anglais pour lire régulièrement Quillette, de (re)lire deux de mes articles. Le premier, Les vilains secrets de l’éducation publique, traite du relâchement de la discipline qui entrave tout particulièrement la réussite des noirs à haut potentiel. Le second, Les SJW à l’assaut de l’éducation, explique comment les politiques de victimisation gauchiste enfoncent les communautés noirs américaines dans le ressentiment et la médiocrité. La jalousie ne peut mener qu’a des mesures discriminatoires contre les blancs, les Juifs et les Asiatiques qui auraient une capacité de travail jugé inhumaine ou des privilèges de naissance.

Un autre facteur culturel est la mauvaise gestion de leurs revenus par les noirs. Les afro-américains dépensent 17% de moins dans l’éducation mais 32% de plus dans les voitures, bijoux et vêtements. La différence de richesse entre les noirs et les blancs est de 40%, la moitié de cet écart s’explique non pas par des différences de revenus mais par la surconsommation de produit de luxe des noirs. Les familles noires épargnent moins, même quand elles ont un haut niveau de formation et de revenus.

Ces éléments convergent vers une confirmation de la thèse de Rushton appliquant aux humains le modèle évolutif r/K développé par E.O. Wilson que ce dernier qualifiera de « solide d’un point de vue évolutionniste ». Les Subsahariens seraient dans une stratégie de reproduction et de jouissance plus rapide, probablement façonnée par la forte pression des pathogènes que leurs ancêtres ont subi, brisant les premières sociétés organisées. Les blancs et Asiatiques, devant surmonter un climat marqué par la saisonnalité mais subissant moins de pression des maladies contagieuses, purent évoluer vers la projection vers l’avenir, la spécialisation des tâches et l’investissement dans l’éducation des enfants. C’est seulement dans des sociétés organisées que les haut QI peuvent réellement exprimer leur potentiel et obtenir des positions sociales avantageuses d’où ils peuvent maximiser la transmission de leurs gènes.  

L’heure des choix

Récemment mon camarade NIMH a abordé la question de l’inégalité d’intelligence et son effet dévastateur sur l’utopie universaliste. En répondant au Chat Sceptique j’ai apporté des éléments complétant et approfondissant les constats et les questions déjà soulevés par NIMH. Plutôt que m’adresser aux nôtres comme il l’a parfaitement fait, je vais proposer quelques pistes de réflexion qui s’adresse plutôt aux non blancs.

La première chose à faire, à l’échelle individuelle, est d’apprendre, travailler et vous remettre en cause. Face à l’échec vous devez partir du principe que le racisme est la thèse la moins probable. Si vous n’êtes pas satisfait par votre situation, c’est avant tout de votre faute, les clefs du succès n’ont jamais été aussi accessibles que dans ce techno-monde. La victimisation, la jalousie et le ressentiment vous enfermeront dans un confort mental dans lequel vous finirez pris au piège. Gardez en tête que vous serez toujours, même à votre corps défendant, l’ambassadeur des cercles d’appartenance auxquels les autres peuvent vous associer.

A l’échelle communautaire vous devez améliorer la réputation des vôtres par des actions concrètes et, dans un premier temps, discrètes. Rien n’est pire qu’afficher des initiatives anti délinquance ponctuelles quand une avalanche de faits divers démontre que la situation est hors de contrôle. Au début du XXème siècle les irlando-américains avaient un taux d’incarcération cinq fois supérieurs aux germano-américains. Leurs instances communautaires ont réagi, non pas en exigeant plus d’impunité, ni en faisant des tribunes dans les journaux, mais en aidant les leurs à ajuster leur comportement à l’environnement états-uniens. Le problème fut réglé en quelques décennies.

Une autre question est l’inégalité génétique. Nous connaissons la seule réponse acceptable car bénéfique à tous, l’eugénisme libéral. Entre Bienvenue à Gattaca et Idiocratie, notre choix est fait. La gauche, à qui vous apportez aveuglément votre soutient politique, n’a que le mot égalité à la bouche mais a choisi de nier la génétique du QI et de faire de l’eugénisme un tabou absolu. Vous devez vous affranchir de ces promoteurs du racisme compassionnel et militer pour le droit à l’égalité des chances cognitives.

Le dernier point touche à votre psychologie profonde et votre culture. Personne ne vous oblige à rester vivre en Occident. Même si tout le monde avait un QI très élevé, rien ne garantirait pour autant que vos aspirations seraient les mêmes que les nôtres. La cohabitation de masses ne partageant pas les mêmes fondamentaux et aspirations sera toujours génératrice de tensions. N’y voyez pas une impasse morale, c’est au contraire une libération. Si la force de l’humanité est sa capacité de faire circuler les marchandises, les savoirs et les idées entre les humains, cela suppose de maintenir des entités politiques et ethniques différenciées qui sont autant de laboratoires où des hypothèses sont mises à l’épreuve du réel. Si nous pensions tous de la même manière, nous serions sans doute tous morts depuis longtemps.

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