Politique Société

Agent du IIIe Reich au Mossad – Otto Skorzeny

25 juin 2019

Agent du IIIe Reich au Mossad – Otto Skorzeny

Notre article sur Boudarel et le camp de la mort 113 ayant bien fonctionné, certains amateurs d’histoire nous ont proposé des articles sur ce vaste sujet. RAGE a donc décidé de valider certaines de ces propositions d’articles, dont celui que vous vous apprêtez à lire, sur un soldat allemand au destin insolite : Otto Skorzeny.

La grande majorité des photos que vous trouverez dans cet article proviennent de l’exceptionnel site Rare Historical Photos.

Otto Skorzeny

Otto Skorzeny est né le 12 juin 1908 à Vienne, dans ce qui était encore à l’époque l’empire austro-hongrois. Lors de ses études d’ingénieur il fut un escrimeur de talent, menant une quinzaine de combats. L’un de ses combats lui laissera d’ailleurs une balafre sur la joue, elle deviendra caractéristique du personnage et ajoutera à son charisme. En 1931 il rejoignit l’organisation nazie autrichienne et devint la même année ingénieur. Il joua un rôle mineur lors de l’Anschluss, l’annexion de l’Autriche, en 1938 en sauvant le président Autrichien Wilhem Miklas d’un assassinat fomenté par le même parti qu’il rejoint en 1931.

La même année, il s’engage dans la SS, et rejoint l’année suivante la division Leibstandarte chargée de la protection personnelle du Führer. Mais la Seconde Guerre Mondiale éclate. Il prend part à la guerre sur le front de l’Est en 1941 dans une unité de la SS appelée « Das Reich », la même division qui fera un massacre à Oradour-sur-Glane trois ans plus tard. Il n’y a pas de consensus historique qui établit les agissements de Skorzeny sur le front russe. Dans ses mémoires, il décrit ses activités dans la SS pendant ces années comme « inoffensives ».

Cependant on peut douter de cette passivité, Skorzeny n’était pas membre de l’armée régulière et faisait partie du bras armé des Nazis. Ainsi on peut penser qu’il fut membre des Einsatzgruppens, ces unités de police qui massacrèrent plus d’un million et demi de Juifs, épisode connu comme celui de la « Shoah par Balle ».

Il est blessé par un éclat d’obus à l’arrière de la tête en décembre 1942 et reçoit la Croix de Fer. Durant sa convalescence il développe ses idées sur les commandos. Il pensait organiser des unités d’élite spécialement formées pour mener des actions coups de poings (sabotage, assassinat, vol de matériel). Ses idées séduisent, en avril 1943 il est placé à la tête d’une école chargée de former des agents capables de mener des opérations derrières les lignes ennemies.

L’audacieuse évasion de Mussolini

Au même moment en Italie, des tensions divisèrent le gouvernement. Elles étaient dues à l’inaptitude de l’armée italienne qui accumulait défaite sur défaite, ce qui entacha considérablement la réputation de Mussolini. De surcroît, le 9 juillet, les alliées avaient débarqué en Sicile (opération Husky), et l’avaient complètement libérée le 17 août. Le 24 juillet se tint à Rome une session du Grand Conseil du fascisme, conseil qui n’a plus été convoqué depuis 1939. L’issue de cette session est désastreuse pour le Duce, il lui est demandé de renoncer au pouvoir. Cependant le conseil n’a pas les moyens de faire exécuter sa sentence.

C’est le roi d’Italie en personne : Victor Emmanuel III, soucieux de garantir la pérennité de sa dynastie, et de fait, rompre avec le fascisme, qui congédie Mussolini et donne l’ordre de son arrestation le 25 juillet. Le 8 septembre est signé l’armistice de Cassibile entre les Italiens et les Alliées. Le pays étant exsangue, cet armistice met le feu aux poudres et déclenche une véritable guerre civile.

Cependant Hitler n’est pas disposé à laisser son ancien allié se retirer du conflit. Qui plus est, il croit encore en la capacité de Mussolini à galvaniser les foules. Il ne faut pas oublier que pendant longtemps Hitler a considéré Mussolini comme son « maître » et redoute que le nouveau gouvernement italien l’extrade aux alliés. Hitler espère ainsi que sous la direction de Mussolini, les nationalistes italiens reprendront le combat à ses côtés.

Encore faut-il faire évader Mussolini, et avant cela, le retrouver. Le Führer choisit personnellement Otto Skorzeny, non sans rapport avec ses travaux sur les commandos et son expérience de terrain, pour mener à bien ces deux tâches, il lui confie un commando de SS et de parachutistes. L’opération est baptisée Heiche, chêne en allemand. L’opération est commandée par le générale Kurt Student, général de troupes aéroportées. Les Allemands, avec beaucoup de difficultés, finissent par apprendre l’endroit où est détenu le dictateur déchu. Il est localisé au Gran Sasso, un massif montagneux en plein cœur des Apennins, à 120km au nord-est de Rome. Mussolini est retenu à l’hôtel Campo Imperatore à 2000m d’altitude. Or, problème, l’hôtel est situé au sommet d’une falaise et n’est seulement accessible que par un téléphérique.

L’hôtel Campo Imperatore

Un (presque) sans faute

Le 10 septembre, un avion est envoyé en reconnaissance au-dessus du Gran Sasso, il permet à Skorzeny d’établir un plan. Il est le suivant : douze planeurs doivent acheminer les 120 commandos, compte tenu de la topographie du terrain un parachutage est jugé trop risqué et est rejeté, c’est un petit alpage repéré lors du vol de reconnaissance qui est choisi par Skorzeny pour faire atterrir les planeurs.

Dans le même temps un autre groupe de commando devait atterrir plus bas dans la vallée et sécuriser la station de départ du téléphérique. Skorzeny dispose d’un joker : un de ses officier Karl Radl eut l’idée d’amener avec eux le général italien Soleti, un officier bien connu des soldats constituant la garde de Mussolini. Avec lui, il espère que les soldats italiens coopèrent avec les commandos. Les commandos attaquent le 12 septembre, quelques imprévus viennent entacher le plan d’attaque. En effet, seul huit des douze planeurs parviennent à l’endroit indiqué et l’alpage que Skorzeny a choisi pour faire atterrir ses planeurs se trouve être une piste de ski.

Qu’à cela ne tienne, Skorzeny ordonne au pilote d’atterrir devant l’hôtel. Le planeur de Skorzeny est le premier à se poser, il y a à son bord le général Soleti. L’atterrissage chaotique se fait, on l’imagine, sous les yeux médusés des soldats italiens. Le planeur finit sa course seulement à 15 mètres de la façade de l’hôtel, les commandos sortent de la carcasse boursouflée de ce qu’il reste de leur appareil et foncent vers l’hôtel.

Les planeurs DFS 230 au Campo Imperatore

Aussi, le général Soleti donne l’ordre de ne pas tirer et cela fonctionne, les gardes ouvrent même la porte à Skorzeny. Les premiers commandos pénètrent dans l’hôtel, bientôt rejoints par les autres qui arrivent au compte-goutte. Or, étrange, personne ne tire. Cela peut se comprendre avec le contexte en ce 12 septembre 1943. L’Italie a effectivement vécu de nombreuses défaites, le pays est dans la débandade générale et le gouvernement n’arrive pas à rétablir la situation.

Ensuite, les Allemands neutralisent la radio de l’hôtel avant que le message de l’attaque ne soit transmit. Skorzeny passant l’hôtel au peigne fin, finit par trouver la chambre de Mussolini. Lorsqu’il ouvre la porte Skorzeny lui déclara « Duce, le Führer nous envoie pour te libérer », Mussolini apparemment très ému lui répondit « Je savais que le Führer ne me laisserait pas tomber ». Il serra la main de Skorzeny et l’embrassa.

Le tout, sans nul doute, exagéré par la propagande nazie.

Enfin, le commandant italien de l’hôtel capitule. Mussolini fut délivré sans qu’un seul coup de feu ne soit tiré, la réussite est totale. Dans un climat d’effervescence les geôliers, les commandos et le duce posent sur une même photo.

Quelques heures après sa libération, Mussolini pose avec les commandos allemands et les soldats italiens

Mussolini (en noir) et à sa droite, Skorzeny

La suite du plan prévoyait qu’un as du pilotage, et pilote personnel du générale Student, Heinrich Gerlach se pose à proximité de l’hôtel et conduise Mussolini à Hitler.

Le Fieseler « Storch » de Gerlach pendant les préparatifs du décollage

Gerlach devait piloter un Fieseler Fi 156 surnommé storch, cigogne en allemand. L’appareil était réputé pour sa capacité à se poser et à décoller sur de très courte distances. Sa réputation va être rudement mise à l’épreuve au Gran Sasso. Toutefois Gerlach, malgré quelques difficultés, réussit à poser son appareil sur une piste accidentée. Les commandos aménagent une piste de fortune dans un pierrier. Cependant le jeune pilote hésite, comment va-t-il réussir à décoller sur une si courte distance avec un passager ? C’était sans compter sur le fait que Skorzeny tiendra à se joindre à l’équipage, d’autant plus que ce dernier est un colosse de presque deux mètres pour plus de 100kg.

Skorzeny insiste. Il racontera plus tard que si Mussolini était mort il ne s’en serait jamais remis et il préférait soit mourir avec lui, soit, dans le meilleur des cas, vivre pour en récolter les lauriers.
Gerlach finira par accepter.

Mussolini avant l’embarquement

Problème, au moment du laborieux décollage, les roues de l’avion ne décollent pas du sol. Elles se soulèveront trop tard. Une des roues heurte un rocher et fait basculer l’appareil directement vers le bas de la vallée. Malgré cela, Gerlach cramponné à son manche à balais réussit à rétablir miraculeusement son appareil à trente mètres du sol qui file comme si de rien était.

Skorzeny amène Mussolini au quartier général du Führer à Rastenburg en Prusse Orientale. Il reçoit pour ce coup de maître la Croix de Chevalier de la Croix de Fer des mains d’Hitler lui-même et il est fait Sturmbannführer.

Otto Skorzeny à gauche et Adolph Hitler à droite

Le capitaine Gerlach reçut la même distinction. Cette évasion spectaculaire va devenir une figure de mythe pour la propagande nazie. Mussolini va être remis rapidement au pouvoir par Hitler dans les régions italiennes encore sous contrôle allemand. Cet Etat fantoche fasciste va être nommé « République Sociale Italienne » et est créé dès le 12 septembre 1943.

Le capitaine Heinrich Gerlach

Le kidnapping et la mission Panzerfaust

Un an plus tard, toujours auréolé de son triomphe au Grand Sasso, Skorzeny reçoit une nouvelle mission importante. En septembre 1944 il est envoyé à Budapest en Hongrie. Sentant le rapport de force s’inverser le régent du pays Milkos Horty négocia en secret un armistice avec les Soviétiques, ce que les Allemands apprirent. Une sortie de la guerre de la Hongrie aurait paralysé les mouvements tactiques allemands dans la région, des millions de soldats se battant dans la péninsule Balkanique. Les Allemands ne comptent pas le laisser faire, c’est l’opération Panzerfaust.

L’amiral Miklos Horthy

Le 15 octobre l’amiral fait une annonce radiodiffusée dans laquelle il annonce que la Hongrie a signé un armistice avec l’URSS. Skorzeny kidnappe le fils de Horty, et sous la menace de la mort de son fils il est contraint à renoncer à son pouvoir. Il est remplacé le lendemain par Ferenc Szàlasi, une marionnette des Allemands qui mènera le combat contre les communistes jusqu’à la fin de la guerre. Quant à lui, Horty fut envoyé au camp de concentration de Manthausen, pour cette action.

Tigre II allemand dans Budapest pendant l’opération Panzerfaust

L’infiltration-sabotage des Ardennes

Toutefois, la fin de la guerre approchant, le dernier coup d’éclat de Skorzeny pendant la Seconde Guerre Mondiale survint lors de la Bataille des Ardennes. Cette offensive est souvent considérée comme le dernier sursaut allemand. Elle vit le concours de Skorzeny décidément l’homme à tout faire de la SS. Il reçut ordre de s’infiltrer derrière les lignes en uniforme américain ou britannique, violant au passage la Convention de La Haye de 1907 qui interdit formellement ce genre d’actions. Il devait prendre possession de ponts entre Liège et Namur et les empêcher de les faire sauter pour assurer l’offensive allemande. La vingtaine d’hommes de Skorzeny parlait couramment un anglais sans accent et était habillée en policier militaire et disposait de véhicules alliés capturés, ce qui n’éveilla pas les soupçons.

Non seulement ils réussirent à sécuriser les ponts, semer la confusion, mais aussi à désorganiser les troupes qui se retiraient. Pour ce faire ils donnèrent de fausses indications, changèrent les panneaux de signalisation de places et sabotèrent les installations téléphoniques. La pagaille créée par Skorzeny fut telle que sa tête fut mise à prix par les alliées. Vingt-trois de ses hommes furent capturés, dont dix-huit furent fusillés pour avoir enfreint les règles de la guerre en revêtant l’uniforme ennemi. Cependant, Skorzeny réussit à rejoindre ses lignes et continua jusqu’au bout son rôle de militaire.

Soldats allemands infiltrés capturés et condamnés au peloton d’exécution pendant la Bataille des Ardennes.
23 décembre 1944

Dans les derniers moments de la guerre il participe à la création du réseau « Die Spinne », l’araignée, réseau qui devait se charger d’exfiltrer des anciens SS vers l’Italie. On estime à près de 600 les SS qui bénéficièrent de l’aide de Die Spinne pour leur fuite. 

À la fin du Reich il fut capturé et resta en captivité pendant deux ans jusqu’en 1947 dans l’attente de son procès. Il est donc inculpé au procès de Dachau pour ses exactions durant la bataille des Ardennes mais est acquitté. Un officier britannique témoigna qu’il avait lui-même participé à des missions derrière les lignes allemandes en uniforme ennemi. Tandis qu’il attendait son audience dite de « dénazification » dans un camps près de Darmstadt, les autorités ne faisaient que la repousser pour que Skorzeny reste le plus longtemps possible derrière les barreaux. Cependant, Skorzeny s’évada, encore, du camp dans lequel il était retenu et entama une cavale à travers l’Europe trouvant refuge en Espagne franquiste.

C’est ainsi à partir de là qu’il sera considéré par les services secrets américains et britanniques comme étant « l’homme le plus dangereux d’Europe ».

Otto Skorzeny en détention à Nuremberg en 1945

De consultant de l’armée égyptienne à agent du Mossad

En 1952, Skorzeny fut envoyé avec d’autres anciens militaires allemands en Egypte afin d’organiser l’armée égyptienne de Mohammed Naguib. Certain y trouvèrent leur compte en aidant des ennemis d’Israël. Skozerny enseigna des leçons de commandos à des volontaires égyptiens contre une attaque éventuelle des Britanniques sur le Canal de Suez et planifia des raids palestiniens, parmi lesquels figurait Yasser Arafat, contre l’Etat hébreu. Également, il aida à la création du service de renseignement égyptien sous le nom de Moukhabarat. Mais très vite Skorzeny soupçonna l’Égypte d’avoir basculé dans le camps communiste.

En 1962, à Madrid, il aurait été contacté par des agents du Mossad. D’abord, il pensa que les agents étaient venus l’assassiner. Quelle surprise ce dut être quand il apprit que les agents le suivaient depuis une semaine, et que si ce dut être le cas, cela aurait déjà été fait. Les agents du Mossad expliquèrent qu’ils avaient besoin de renseignements et qu’ils le paieraient largement. Ce dont Skorzeny n’avait pas vraiment besoin, d’après ses mots.

Cependant il était disposé à les aider, si Wiesenthal effaçait son nom de sa liste. Simon Wiesenthal était un célèbre chasseur de nazis qui dressa une liste de centaines de criminels de guerre nazis en liberté, liste dans laquelle figurait le nom de Skorzeny. Et ce dernier, bien qu’il ait toujours revendiqué n’avoir commis aucun crime, était inquiet. Ce sentiment était d’autant plus renforcé qu’en mai 1960, des agents du Mossad avaient capturé Adolf Eichmann, le responsable logistique de « la solution finale »; dans la capitale argentine. Les agents l’avaient ramené en Israël où il fut condamné à mort.

Skorzeny, comme nombre de nazis en fuite, vivait désormais dans la crainte. Les agents du Mossad finirent par accepter cette condition. Dès lors, pour Skorzeny, travailler pour le Mossad lui garantissait ainsi une assurance vie. À ce moment, le Mossad s’inquiétait du développement du programme de missiles égyptiens, missiles braqués tout droit vers l’État hébreu. Missiles sur lesquels un certain Heinz Krug travaillait de très près en fournissant le matériel et la technologie nécessaire.

Espionnage et assassinats pour Israël

Il était un scientifique allemand qui participa au programme de missiles balistiques de Werner Von Braun pendant la Seconde Guerre Mondiale. Ancien Nazi, il considérait que c’était une opportunité de continuer sa « mission ». Durant l’année 1962 il reçut plusieurs menaces de morts, et reçut des coups de téléphones en pleine nuit lui demandant d’arrêter immédiatement sa collaboration avec l’État égyptien. Selon ses proches, les menaces que recevaient Krug l’aurait rendu « fou ».

Sentant l’étau se resserrer, il demanda l’aide d’un renommé Otto Skorzeny. Ils prirent rendez-vous le 11 septembre 1962. Krug le fit monter dans sa Mercedes, une voiture les suivait, Skorzeny le rassura en lui assurant qu’il s’agissait de trois gardes du corps qu’il avait personnellement recrutés. Les deux voitures s’arrêtèrent à hauteur d’une forêt. Là Skorzeny exécuta Krug. Son corps fut aspergé d’acide et enterré.

Une des rares photos de Heinz Krug

La campagne d’intimidation ne s’arrêta pas là. Skorzeny livra aux Juifs le nom des compagnies européennes qui livraient les composantes nécessaires à la construction des missiles égyptiens. Dont la société INTRA dirigé par Heinz Krug.  Skorzeny soucieux de se faire bien voir du Mossad expédia même des plis d’explosifs, qui explosèrent dans une usine égyptienne et firent cinq morts. La campagne fut un succès, la plupart des scientifiques allemands quittant l’Égypte.

La Collaboration entre le Mossad et Skorzeny prit fin. S’il est surprenant que Skorzeny, l’ancien SS, favori d’Hitler travaille avec les Juifs, il faut rappeler que travailler avec le Mossad constituait pour lui une assurance vie et il faut surtout penser qu’il était plus anti-communiste qu’anti-sémite. En témoigne sa participation en 1970 à la création d’une organisation de lutte anti-communiste chargée de recruter des mercenaires baptisée « Paladin group ». La même année on lui détecte une tumeur cancéreuse. Ce ne sera finalement pas une, mais deux tumeurs qui sont enlevées à l’ancien SS dans un hôpital de Hambourg, mais l’opération le laisse paralysé au niveau de la taille et les médecins sont sceptiques : il ne marchera plus. Il se jura de marcher à nouveau et passa de nombreuses heures à se rééduquer avec son kinésithérapeute. Et six mois plus tard il réussit à se relever.

Salut Hitlérien aux funérailles de Otto Skorzeny

Il meurt le 5 juillet 1975 à 67 ans d’un cancer du poumon, restant jusqu’à ses derniers moment un nazi convaincu. Il reçut une messe catholique le 7 août de la même année accompagnée de chants et saluts nazis. Son correspondant du Mossad, Joe Raannan, aurait, pour l’anecdote, assisté à la cérémonie. Puis il fut incinéré à Vienne et ses cendres furent dispersées dans la parcelle familiale du cimetière de Döblinger Friedhof. 

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